jeudi, février 09, 2012

The Answer 28/01/12 - La Maroquinerie, Paris



Trois jours après les Black Keys, c'est dans une petite mais néanmoins célèbre salle parisienne, la Maroquinerie, que je me suis rendu pour assister au concert des irlandais de the Answer. Leur dernier passage en la capitale étant à l'insignifiant Stade de France (1ere partie d'AC/DC), il me tardait de les retrouver dans un lieu à dimension humaine. Là encore une bonne surprise : le son est excellent. J'ai du mal à croire que cette salle peut accueillir 500 personnes, mais là, ça m'avait l'air complet ! Les Answer sont visiblement heureux d'être là et enchainent leurs magnifiques titres, entrecoupés de long discours du chevelu chanteur. Qui a dit qu'il n'avaient pas de hit (heu.. Rock'n'Folk, non ?) Le public reprend en coeur la plupart des morceaux, leurs deux derniers albums regorgeant de pépites. La touche seventies est présente sur scène mais le public est beaucoup plus hétéroclite. Ca fait du bien de voir un bon groupe relancer le style musical à la Led Zep tout en le réactualisant. S'inspirer de ce qui s'est fait de mieux en lui donnant une grosse patate, The Answer y arrive sans problème. On n'a plus qu'à attendre l'arrivée de Parlor Mob et le retour de Wolfmother en France et l'année sera parfaite question nouveautés. Parce qu'en attendant il va falloir faire honneur aux ainés : Mötley Crüe (mais si, allons, un petit effort) qui d'ailleurs accueille Slash en 1ere artie à Berlin, -pourvu qu'il le fasse à Paris (!!) le 18 juin- et Black Sabbath le lendemain (pourvu que Tommy soit guéri !).



Bon vent !

The Balck Keys - 25/01/2012- le Zénith, Paris

Après leur dernier passage à Paris à l'Olympia, merveilleuse salle pour leur style et leur présence, re-voici The Black Keys au zénith. On pouvait craindre une salle trop grande et un son médiocre au vu des derniers concerts (voir derniers post) auquels j'ai assisté dans cette salle. Et bien le duo d'Akron-désormais-Nashville se déplacant avec sa régie à l'oreille fine et connaissant la passion pour les sonorités des deux compères, le son, donc était au rendez-vous sous la fausse tente de la Villette. Que du bonheur. Les Black Keys offrent un concert magique dans les lights shows époustouflants bien que simples, comme quoi si tous les groupes pouvaient se rendre compte à quel point la mise en scène lumière et même les accessoires de décors peuvent agrémenter un live, parce que le son c'est bien mais avec un visuel en plus, c'est mieux. Revenons dans le vif du sujet : souvent transformé en quatuor, le groupe a délivré un live comme à son habitude : féroce, puissant, mélodique. Tout dans l'humilité, les petits mouvements (déplacement ou danse?) de Dan, l'indéniable communion entre les musicos, l'hallucinante facilité de Pat, fut une réelle partie de plaisir. S'ils ressortent les effets des concert précédents c'est associé au nouvel habillage scénique qui accompagne le nouvel album (el camino, faut-il le rappeler?), étoffant encore et toujours leur jeu de scène. Le public est conquis, même si la majorité semble attendre le hit Lonely Boy, qui sera accueilli avec une ferveur étonnante. On se serait cru en boîte. Si les puristes rock-blues étaient présents dans le public, il faut l'avouer : les Black Keys font l'unanimité et ont ratissé large depuis leur début intimiste. Le public est féminin, jeune, déchainé. Ou alors je vieilli. Tant mieux pour eux, même si on regrettera que leur désormais "tubes" soient ultra diffusés, surtout dans les spot de pub pour bagnole. A force ca crispe un peu quand même... Mais il vaut mieux du Black Keys que du Rihanna, n'est-ce pas ?

mercredi, décembre 07, 2011

Black Stone Cherry, Alter Bridge 04/11 - Motörhead 21/11

Enfin un concert qui valait son prix.. Hormis la qualité sonore désastreuse (oui c'est déjà beaucoup), pour 34 euros s'offrir Black Stone Cherry et Alterbridge ça valait le déplacement. BSC présente un show hyper Rock, avec clichés à la louche, effet de style mais quelle efficacité. Le guitariste rythmique roi du headbanging et le bassiste arguant la foule n'ont de cesse de se croiser sur scène pour mettre du mouvement tandis que le batteur semble bel et bien inspiré par Animal du Muppet Show himself. La voix impeccable du chanteur mais hélas la trop mauvaise qualité de la prise son ont empeché d'apprécié ses solos.
Pour Alterbridge le son est mieux équilibré pour les guitares mais cette basse (6 cordes?) trop omniprésente et étouffante. Le groupe est appliqué, Myles parle trop pendant les morceaux mais ça à le mérite d'être vivant. On sent qu'ils s'amusent même si pour eux Paris reste une étape mineure, quand on pense qu'ils vont se faire Wembley en fin de tournée.
Quelques jours plus tard retour au même endroit pour y voir Motörhead. Les bons vieux routiers du Hard rock (ou rock, ou metal ou ce que vous voudrez, j'ai jamais été fort en étiquette), sortent l'artillerie lourde après la bonne première partie offerte par No One Is Innocent. Immobile mais omniprésent Lemmy balance les morecaux qui ont fait le succès du quator anglais. Le public est constitué quasiment que de graisseux arborant le T-Shirt au nom de la tête d'affiche. Petit bémol : le zénith aurait pu prévoir la rupture de stock de bière à mi-parcours... putain, c'est pas Justin Bieber qui passe bordel. En réponse à ce type rencontré au bar qui larmoyait en s'inquiétant de l'après-motorhead, et qu'il ne resterait alors que ACDC, ZZ Top et Metallica (les "petits jeunes" comme il disait) je le rassure : Airbourne, The Answer, Parlor Mob, Wolfmother, Buckcherry etc. sont jeunes et bien présents. Ils ont la bonne patate. Et puis les vieux sont éternels puisqu'on annonce un nouvel album de Black Sabbath version line up originel et leur passage au Hellfest.
Achetez, offrez des cd ou/et des vinyles !!!!! Que vive le rock !!!

mercredi, juillet 13, 2011

Slash à Paris (le Zénith) le 12 Juillet 2011

Presque un an après les Axl Roses and the New Guns voici le retour de Slash, 3eme passage parisien (Bataclan, stade de France, Zénith). Accompagné de Myles Kennedy de Alterbridge, le californien s'est emparé de la scène et du public pour un show époustouflant tout en guitares et en mélodies. Avec un seul album comment tenir 2h00 ? Eh bien en rejouant tous les tubes des Guns'n'Roses pardi ! C'est forcément bon. Etonnemment la voix du chanteur rapelle celle de l'original, le bon Myles se mettant même à copier son aîné dans ses postures. L'ambiance était réellement sensationnelle, le public acquis était vraiment vivant et participant (tout le monde chantait, quoi). Ce qui a permi à la première partie les Pornqueens de se régaler, en prenant un vrai "plaisir partagé" à jouer comme s'ils étaient devant leur public, fait rare pour les guests, comme on dit. Le gros son étant réservé à la tête d'affiche on peut dire que ça dépotait bien avec Slash. Night train, Rocket Queen, Mr Brownstone se mêlaient aux titres de l'album solo du mythe à chapeau. L'inévitable Sweet Child O'Mine et le définitif Paradise City furent acclamés, tandis qu'il se permettait de jouer l'instrumental et même de jouer "son" morceau : la B.O. du parrain. Même le bassiste (que l'on a pu voir sur la tournée des actuels Guns'n'Roses comme quoi...) s'est mis au chant. Curieusement l'effet placé sur les voix faisaient que tous avaient celle d'Axel. On se met a rêver d'une reformation originelle.
Du bon, du lourd, du nostalgique et du nouveau : un -vraiment- bon concert pour un grand guitariste en solo mais bien entouré. Rock & F'n'Roll

jeudi, mars 17, 2011

Propos inutiles mais toi aussi, reconnais les films dont il est fait référence


Après avoir diffusé une photo du légendaire inspecteur Harry sur l'inévitable FB, je me suis posé une question dans le métro. Une seule, oui, le matin je n'aventure pas mon cerveau vers des horizons psychiques dangereux. Clint et moi avons beaucoup de points communs hormis son affreux goût pour le jazz. Nous aimons tous les deux les gros flingues, on critique les asiatiques mais on leur donne une Ford Torino dès qu'il le faut (une fois mort), on aime les costumes marrons, on a un problème de non maîtrise capillaire à sec, on perd son coéquipier à chaque mission importante, on aime les femmes des autres et ça fini mal, on aime les chapeaux, on a joué à la gue-guerre dans notre jeunesse, on aime les ratés qui jouent de la guitare, on préfère la compagnie d'un orang-outang à celle des hommes, on aime les pick up, on est des solitaires mais on tombe amoureux des chieuses qui vous polluent la vie, on s'intéresse au rugby même si on ne suis pas vraiment les matchs. Bref Clint et moi on est pareil. Sauf que la vie n'est pas un film de Clint Eastwood. Encore moins un film de Dany Boon me direz-vous. Et heureusement, je n'ai aucun point commun avec Dany Boon. Alleluhia.

mardi, mars 15, 2011

Fin de la vie électronique


Et voilà. Une semaine après le téléphone Nokia-réputé-incassable-à-vie, c'est l'Itouch-2 ans-d'âge qui me lâche. Fini la musique dans les transports, dans la rue, dans les supermarchés. Rangé le beau casque vert fluo ultra dynamique machin mes couilles. Fini donc l'Itouch. Plus rien. Niet. Adios. Sayonara. Déjà quelques signes avant-coureur m'avaient mis la puce à l'oreille (c'est peu de le dire.. hin, hin, hin...). La journée commence mal, donc. Pas de musique, pas non plus de Zélium n°2. Introuvable. Que se passe-t-il ? Un accident avait repoussé la sortie du mensuel satirique mais là je m'inquiète et je fulmine. Parce que j'ai pris le métro sans musique et sans lecture... Forcé de partager mon trajet avec les quidam alentours, entendre le conversation à voix plus que haute, me retenir de ne pas soupirer fortement et de balancer dès "vous pouvez pas fermer vos putains gueules bordel ?"... j'ai failli faire demi-tour... rentrer chez moi, écouter du rock à fond. Heureusement ce soir : les Black Keys à l'Olympia... Touchons du bois...

lundi, mars 14, 2011


Je me suis procuré un skeud d'un groupe franchouille : Bukowski. Le nom est bien trouvé, la référence forcément respectable si ce n'est prétentieuse par son pedigree littéraire et alcoolémique. La pochette est chiadée également. Bref tout est attirant, il faut donc peut-être se méfier... J'écoute ça et d'entrée on remarque le niveau de qualité de l'enregistrement, le son est puissant et bien léché, belle prod, faut l'avouer. On se demande si c'est anglo-saxon ou... français parce que forcément quand c'est français impossible de vous dire pourquoi mais ça se sent. Pourtant le chant est en anglais, bien poussé, sans faute, non je ne sais pas, ça se sent comme le disait le groupe qui a raccroché (ah ah c'est nul...). Mais on s'en fout un peu parce que c'est bon. Le premier morceau est le meilleur : nerveux et mélodique. Après, ça ressemble un peu à du QOTSA, avec des réminicences de groupes des années 90 à la Kyuss pour la voix notamment, entre style stoner virant metal. Au bout de trois écoutes totales, il en ressort que c'est plus mélodique dans l'ensemble qu'il n'y paraît de prime abord. Par contre... par contre, oui, pourquoi faire un morceau nul à chier, genre private joke, on rigole, on l'enregistre quand même. Là il s'agit d'une beatbox qui n'a rien à voir là dedans, qui casse l'harmonie de l'album et rend soudainement tout ce qui suit inaudible, parce qu'on a plus envie de les écouter. L'art des groupes français à mettre une touche minable, le côté "c'est rigolo", qui fait amateur, qui n'amuse qu'eux. Putain le gâchis, les mecs, gardez ça pour vos amis, merde. Déjà qu'un album de plus de dix morceaux c'est chiant, alors évitez ça. C'est comme si en plein milieu d'un film de Jim Jarmusch le héros imitait Dany Boon dans les ch'ti. Ca calmerait aussi sec, non ?
Enfin, hormis ce dérapage propre aux jeunes groupes, l'ensemble est excellent quand même, un peu répétitif, mais le style impose cette osmose, dirons-nous. Même si c'est un peu regerettable au vu du premier morceau qui est vraiment excellent et dénote avec le reste. J'attends de voir ça en concert...

1 cd : Bukowski "The Midnight Sons"

mercredi, mars 09, 2011

Fin des White Stripes


C'est bien je passe par ici tous les six mois désormais... Mais finalement j'écris plus pour moi-même que pour d'éventuels lecteurs. Les blogs sont presque morts et c'est peut-être mieux ainsi, remplacés par l'abominable Facebook, qui a enterré les mails aussi et la discretion avec. Bref, à propos d'enterrement je reviens sur le fameux "2 février" qui, s'il marque la naissance de Lud Verglas (on s'en branle un peu mais on est chez lui), marque désormais la fin officielle des White Stripes. Aussi triste que cela puisse être c'est aussi une bonne nouvelle. Les White Stripes ont permis à plein de groupe de se faire connaître à un moment où les médias et les incultes pensaient que le "Rock" et l'envie de s'éclater au son distordu de guitares décharnées et de batterie martellée sans complexe étaient morts. Un son garage sur des riffs d'inspiration blues-rock voilà qui donnait un peu de feu dans les esgourdes. Ils auront marqués pendant plus de dix ans la scène musicale et fait jaillir un musicien, guitariste batteur chanteur producteur etc. : Jack White. Figure incontournable désormais dans le monde de la musique, issu du blues parce qu'il n'y a que ça de vrai et que peu à peu le monde s'en rend compte. Même les Rolling Stones se sont tournés vers lui bien que l'on ne connaisse pas bien encore son rôle dans leur futur... s'il y en a un d'ailleurs. Les White Stripes finis c'est triste pour Meg puisqu'il n'est pas sûr de la revoir et de l'entendre (boum boum boum) et surtout triste pour ceux qui ne les auront jamais vu sur scène en vrai évidemment parce que les dvd existent et sont captivant. En s'arrêtant maintenant ils entrent dans l'histoire du Rock. Car, oui, un groupe doit savoir s'arrêter.
Bonne(s) route(s) les amis.
(P.S. : je choisi une tof de Meg parce que Jack on va le voir et le revoir en couv' partout éternellement...)

mercredi, septembre 01, 2010

Philo de comptoire, bilan RockenSeine et autre.


Parce que je l'ai entendu récemment je vais commenter une phrase : "on sait ce que l'on quitte mais on ne sait pas ce que l'on trouve". Franchement si on quitte quelque chose ou quelqu'un on sait pourquoi (la raison, je veux dire). On ne sait pas ce que l'on trouve ? Ben ça peut pas être pire, non ? Ou pareil !? Donc cette phrase est à l'apogée de phrases toutes faites complètement connes. CQFD.
Je reviens des 3 jours de Rock en Seine où 1° je me prends systématiquement un coup de vieux, 2° heureusement il y a toujours plus vieux, 3° je découvre des nouveaux groupes, 4° je vois des vieux groupes (qui assurent quand même...) 5° j'évite les groupes phares "programmation-radio". Je ne suis donc plus un ado, je suis toujours curieux, je n'aime décidément pas la merde populaire !!!
Mes vacances ont été bonnes merci, elles auraient pu être meilleures si elle n'avaient pas commencé par l'enterrement de ma soeur (1964-2010), si j'étais milliardaire. Ou très pauvre. Vive le sud, le soleil, la mer... et l'Espagne !

mercredi, juin 23, 2010

d'un cheveu



Les bleus par-ci, les bleus par-là, les bleus gnagnagna... Mais qu'ont-ils tous à ne parler que de ça ce matin ? Personne n'est mort, ok ça coûte un max de thunes mais on s'en tape, non ? En tout cas vive Maradona, lui au moins après s'être vautré dans la kitscherie capillaire, les problèmes mafieux et enfoncé dans la coke jusqu'aux genoux il arrive et fou le bordel ! Vive le sport Diego !
A propos de délire capillaires l'été arrive et je remets ça : je m'écoute du Motley Crüe !! Qui l'eu cru ? Mais après tout c'est comme le Mondial : on s'en fout !!
Petite dédicace à mon ami fracturé de l'humérus... si à chaque mondial l'un de nous se fracture un humérus on va pas s'en sortir !

mardi, juin 22, 2010

Vive le Bourgogne


Faut reconnaître que le Bourgogne y'a pas meilleur comme vin. Tenez : même le cubi de Mecurey que j'ai entamé hier est à tomber parterre !!
je vais pas construire un studio de répèt, je vais m'installer une cave. Et puis j'y vivrai. Il y aura une couchette et une kitchenette. Et une table avec des chaises pour les invités.

lundi, juin 21, 2010

Un monde sans la France



Youhouuuuuu !!! pourquoi ? mais parce queeeeeee !!! Week end en Bourgogne : 5 degrés, pluie fine et pluie torrentielles, vent à décorner une charolaise ! elle est belle la nature, il est beau l'été ! Hé hé... N'empêche que j'ai pu boire du vin au coin du feu (ouiii au COIN DU FEU un 20 juin). Comme d'hab' après un tour chez mon caviste-négociant préféré je n'ai pu m'empêché de ramener des munitions à boire... Mmmmmhh. Rien qu'à goûter ce fut le bonheur : Pommard 2005, Gevrey Chambertain 2002, Beaune heu... je sais plus l'année tiens ! Mais que du bon. -Soupir- dur retour à la réalité parisienne et le flots de nouvelles concernant un seul et unique sujet : les bleus. Les connards en fait. On s'en fout de ces gosses pétés de thunes avec un pourcentage cérébral en desous de la moyenne d'un mulot. Des gamins friqués. Des gosses en survet' qui s'insurgent comme des ado attardés. Mais jeter leur une ba-balle ! ah non justement ils n'en veulent pas. Heu... un baby foot ? Une pute ? ah oui une pute... Finalement Hortefeux n'avait pas tort : quand il y en a un ça va, c'est quand ils sont plusieurs qu'il y a des problèmes... il parlait des bleus !! Alors les africains profitez-en s'il vous plaît, dites leurs aux français : RENTREZ CHEZ VOUS !!!!

lundi, juin 14, 2010

Bon voilà encore une semaine qui démarre à deux à l'heure. Après une nuit énième nuit blanche comment pourrait-il en être autrement ? La semaine dernière a quand même été sympa : concert mardi des Them Crooked Vultures, vraiment très bon, avec l'irremplaçable Dave Grohl à la batterie. de quoi foutre un colplexe à tous les batteur de la planète. Je crois qu'on a rarement vu une force de la nature aussi puissante et infatiguable depuis John Bonham. Bon ok Lombardo est assez exceptionnel aussi mais c'est autre chose. Au moins ce concert m'a permis d'oublier l'explosion de mes chiottes. Je l'ai cherché, ça faisait six mois que je devais les réparer. Mais ça coûte cher des chiottes quand on se fait entuber par le plombier. Jeudi diffusion du film sur les Stones et Exile. Je l'ai enregistré mais vu que le réparateur free est passé par là, il a peut-être effacé le disc dur. Je verrai bien. Week end familial. Pas de répèt'. J'ai maté un peu de la coupe du monde à la recherche des fameux noms de joueurs débiles : Kaka, koku, Anus et Jankulowsky (mais si cherchez bien, c'est le plus drôle). Hier l'équipe d'Allemagne nous amène son unique joueur de couleur. En plus il s'appelle Cacao. Ils sont forts ces allemands. Quel humour. A quand un joueur belge qui s'appellerait Lafrite ? Un français qui s'appellerait Ducon ou qui s'appellerion Kezac ?
Bon je vais me remettre à bosser dans cette ambiance caractéristique du bureau où les gens sont heureux de vivre. En fait, si, ils sont contents, c'est moi qui fait la gueule tout le temps, je crois. Faut que je sorte, que je me mette une taule.
Sinon j'ai perdu mes tickets resto.
Au revoir.

mardi, juin 01, 2010



Ah le concert de -M- c'est du spectacle. avec Jeanne encore plus : quand une gamine de 3 ans crie dans un moment de silence à l'attention du musicien Maline qui accompagne en duo la star à tête de hibou "Oh le monsieur il est déguisé en couverture", c'est un peu la classe. surtout quand elle se retrouve dans la loge de l'ingé son... Je parle du backstage. eh ouais, son père a raté sa carrière mais elle dans le genre groupie-VIP de luxe c'est gagné !!!
A part ça bon week end à Tours, l'alcool coule à flot : normal c'était sous le signe Vitiloire, fête du vin locale donc... Hips !

jeudi, mai 27, 2010

Des Stones au foot j'ai fait le pas (le saut)

Le "nouvel" Exile des Stones est parfait : tellement parfait qu'on ne voit pas la différence avec l'ancien !! Et comment se faire mettre de 17 euros dans le cul ! Ok y'a les 10 titres inédits. Y'en a deux ou trois qui valent le coup, bon ok, ok.
Hier soir, malgré tous les avertissements, j'ai regardé un peu le match de foot et j'en conclu que les mecs se dopent tellement qu'ils courent et en oublient de marquer des buts. Si, si je vous assure !!! Les mecs couraient jusqu'à sortir du terrain à côté du but, quand ils tiraient, le ballon s'envolait façon missile sol-air, y'avait de quoi se pisser dessus de rire. Faudrait faire un film.
Tu m'étonnes que quand ils ont du temps libre ils se dépensent chez les putes ! Ça prouve aussi qu'il y a une bonne ambiance entre eux s'il sautent les mêmes gonzesses ! Allez la France... hum.

mercredi, mai 26, 2010


Ca y est j'ai le "Exile On Main Street". Tout le monde en parle dans les magazines... donc tout le monde l'écrit, oui c'est vrai. Bref. Les bonus sont quand même bien, mais plus dans la mouvance des derniers titres de l'original. Genre Soul-Gospel. Le son est bon (normal puisque remasterisé mes fesses). j'ai profité de mon tour à la Fnuck pour agrandir ma collection de disques de blues. Le blues y'a que ça de vrai. Mais ça file le blues. je m'imaginais noir, pauvre, en 1940 au fond du delta. Pas chouette la vie. Mais la mienne toute modernité incluse n'est pas belle non plus !
A propos (de Louisiane etc.) je me suis maté la fin de la série True Blood dont je suis plutôt fan. C'est vraiment excellent, les personnages sont vraiment bien trouvés pour une fois !
Bon je vais faire de la salade.

mardi, mai 25, 2010

Rock forever


Bouaaaah fé chooooo. Qu'est-ce que c'est qu'cte connerie lààààà. C'est l'hiver et paf c'est l'été ! Bon j'étais en week end dans le nord alors ça va, j'étais pas à Panam on the Beach avec tous les troufions à vélo-moto-bobo que j'ai pu voir lundi. J'ai même eu droit à un spécial Ronnie James Dio (RIP la semaine dernière) sur Class 21, radio de là haut. Sont forts les ch'ti et les belges, y'a pas à chier. J'ai même vu des gens de tous âges en fin de soirée (fin pour moi) se déchainer sur du Johnny. Ils sont là bas les vrais fans. Bon ok c'est moins attirant tout de suite. Là j'apprends que le bassiste de Slipknot est mort. J'espère qu'il s'est pas tué avec son masque... j'écoutais BB King puis Johnny Winter (le seul, le vrai, Johnny) quand j'ai appris ça : à eux deux ils ont presque deux cents ans !!
C'est comme les stones. Ils ressortent leur album Exile on Main st. Mon alboume fétiche. des conards critiquent cet album parce quil ne contient pas de hit. Comme s'il fallait des hit pour faire un bon album. Comme si Let it Loose, Ventilator Blues, Happy, Shake your Hipes, Sweet Virginia, c'était pas des titres phénoménaux. Je recommande la lecture du book de R. Greenfield sur Exile, il est excellent et d'époque. c'est peut-être mieux que le rockumentaire qui sort ces jours-ci.
Aujourd'hui j'ai reçu un courrier de Roadrunner : j'me dis ça y est, j'ai pas encore enregistré mon album, mais j'vais signer sur un label : énorme, c'est ça la classe !!! Bah non c'est un poster de Slash. Pourquoi ? 'sais pas. J'ai plus 15 ans. Mais si j'me trouve un local de répèt rien qu'à moi c'est promis : je l'afficherai !!
Bon ben justement il est temps de jouer un peu là...

vendredi, mai 21, 2010

Arrêt de Travail man


Yo. Retour parmi les morts-vivants. Post-opéré c'est sans doute mon nouveau statut aux yeux de mon entourage mais là je suis gentil. Handicapé, convalescent, souffrant, râleur maladif pour la plupart. Faut-il fuir les post-opérés ? Franchement est-ce que je me plains ? Bon un peu c'est vrai, mais c'est normal : après une opération on accumule de la fatigue, du stress, on est plus lent, moins vif, moins fort, ça n'empêche pas d'avoir des projets et des envies. Alors pourquoi est-ce qu'on est systématiquement largué par les plus proches ? je comprends que c'est dur pour eux... mais celui qui sort de l'hosto et qui ne peut pas aller bosser pendant plusieurs semaines voire des mois ? Il prend sur lui. Je sais qu'aller voir quelqu'un à l'hosto c'est pas facile : qui a envie de voir même son meilleur ami allongé, souffrant, pâle comme un cul essayé de faire croire que tout va bien.
Pendant la convalescence ce qui est dur c'est l'éloignement. La tête des gens quand on revient aussi. Et puis ceux qui en on marre de vous envoyer des mails ou de vous appeler pour vous changer les idées. Tôt ou tard ils vous tournent le dos. Justement moi c'est mon dos qu'on ne veut plus voir ! Bah, c'est dans la nature humaine je suppose. J'ai été suffisamment con pour aider mes amis quand ils avaient besoin de moi et je continue, c'est pas pour autant qu'on me rendra la pareille, que je serai canonisé, ou que j'aurai une médaille. Je m'envoie des fleurs (ou des couronnes mortuaires selon le moral). Mais j'ai cogité là-dessus une bonne partie de la nuit. Quand je vais revenir au boulot on va me mettre à un bureau à travailler pour des gens qui n'en ont rien à foutre de ma gueule et et que je n'aime pas spécialement non plus. Puis va venir le temps du retour sur le terrain où là encore on ne voudra pas de moi because étiquette "handicapé, éternel blessé, danger". Fini la rigolade vive la dégringolade. J'aurai tellement eu de traversées du désert que je pense finir bédouin. Lawrence d'Arabie à côté de moi c'est un rigolo. Bon ok il avait un chameau performant. Mais moi j'ai une Gibson et je dis FUCK.

mercredi, janvier 27, 2010

festival d'été


Pourquoi tous les groupes intéressants ne font plus que des festivals ? Ok c'est sympa, on se balade avec son hot dog et sa binouze, on pisse entouré de mille fans hétéroclites, on voit des tas de groupes bons, moins bons, inintéressants et souvent un, voire deux, qu'on attendait mais c'est un peu chiant à la longue. J'voudrai bien qu'un groupe comme Pearl Jam se déplace pour un live rien qu'eux et rien que pour nous. Va falloir se taper le festival d'Arras ou le Werchter. Bonne programmation d'ailleurs sauf qu'il faut s'offrir le pass pour plusiseurs jours et voir Rammstein en +. Par contre j'ai pas envie de voir cette bouffonne de Pink et sa pseudo bad attitude de merde.
J'ai des problèmes existentiels dingues moi, hein ? J'men fout personne lit ce que j'écris vu que tout le monde passe sa vie sur fesse bouc de merde... comme les festivals, y'a que les gros trucs qui les attirent tous. (Hi, hi !)

vendredi, septembre 04, 2009

Septembre : une rentrée comme il faut


Mais c'est pas possible de passer sa vie en arrêt de travail, traîner d'hôpitaux en hôpitaux, de cabinet médical en médecin, de kiné en rhumato, d'ostéo en étiopathe !!! Infiltration, pas de résultat, boum retour case départ, hospitalisation, re-infiltration, corset : j'en ai maaaaaaarre. J'veux partir en tournée mondiale en première partie d'un groupe de Jack White, de Dave Grohl, ou Josh Homme. Ou Mötley Crüe. Si, si Mötley Crüe, au moins j'rigolerai, j'm'en fouterai plein le pif et je me ferai des crises de foie au Jack Daniels, je serai tout bourré, tout gonflé.
En tout cas mon Marshall il a un son du tonnerre. Un Marshall quoi. Ah les seventies, quel son...